Ca va, Ca vient. Et Ca repart

Ca va, Ca vient. Et Ca repart
Et puis je ne suis plus le fil de l'histoire. C'est un peu comme la mer qui s'amuse à faire des allers-retours sur la plage. Ca va, Ca vient. Et Ca repart. Une main tendue ? Un point dans ta gueule. Un mouchoir pour quelques larmes cachées ? Un foular pour t'étrangler. Et puis il y a ce proverbe qui me sort par les yeux : "tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort". Faux et archi-faux : que ce soit une bonne Mamie, une Afghane séquestrée, Toi simplement, un riche Américain, un Papa modèle, une Psychologue dévouée, ou Moi, ce qui fait mal blesse et laisse une cicatrice. Point à la ligne. Oui. Ca va , Ca vient. Et Ca repart. Il y a les positivistes d'un côté -qui prennent position- et les relativistes -qui doutent de tout- disait mon prof. Ces derniers sont persuadés que rien n'est vrai ni faux. Mais le relativiste convaincu est à lui seul une oxymore. Un paradoxe entier. Alors merde quoi ! Même si les têtes pensantes ne pensent pas avoir trouvé de solution, qu'allons-nous faire ? Et bah On va aller, On va venir. Et On va repartir. Qu'Elle ne tarde pas trop à partir. Elle s'use en silence et chaque minute est "déjà ça de passé". Elle a déjà commencé à faire ses valises : elle a mis ses neurones au placard, elle cherche des souvenirs cachés au fond du tirroir. Elle a perdu le fil de son histoire. Elle ne veut plus des bouées qu'on lui tend pour éviter de se noyer dans cette mer qui s'amuse à faire des allers-retours sur la plage. Ca va , Ca vient. Et Ca repart. Et puis j'ai changé. Oui. Je le vois bien, je le sais bien. Je ne suis plus celle d'hier. Je le regrette tant. Mais tout le monde à mué. Oui. Je le constate bien. Je le regrette tant. Je nous aime comme quand on était avant. Une pour toutes et toutes pour toutes. Mais entre nous C'est un peu comme la mer qui s'amuse à faire des allers-retours sur la plage. Pour aller où ? Encore unies comme les diogts de la main ? C'est allé, C'est venu. Et c'est reparti. Tu as peur de l'avenir ? Un peu mon n'veux. Il faut prendre la vie par le bon bout. Oui. Je voudrais savoir si j'y arriverai. Il y a derrière moi des centaines de siècles d'humanité. Alors pourquoi pas moi ? J'ai peur. J'ai d'autant plus peur quand Tu me racontes le monde à Ta façon, avec Tes yeux d'adultes, quand tu me dit Tes vérités qui bousculent ma réalité de jeune fille, quand tu me fais part de Tes évidences qui font mal au ventre. Ca viendra, Ca ira. Et Ca repartira. Tellement d'embuches qui m'attendent là-bas, tant de questions qui m'obsèdent déjà. C'est un peu comme la mer qui s'amuse à faire des allers-retours sur la plage. Mais à part ça je vais, je viens. Et je repart. Il y a les chanceux qui arrivent à tout ; il y a les malchanceux à qui tout arrive. Et pourtant je reprends le départ : j'ai rechaussé mes cahiers, et préparé mes starting-books. Nan je ne veux pas pourrir là-bas, oui je veux devenir. Je reviendrai. Je retrouverai le fil de la légende. Entre nous Ca va, Ca vient. Et Ca repart. La mer est antinomiquement torrentueuse. Ca tangue, j'en ai des haut-le-coeur, des hauts pleurs. Je ne comprends pas tout, je ne vois pas tout ce qui fait flotter tous tes mots. Je ne suis plus le fil de notre histoire. Oui. Ca va, Ca vient. Et Ca repart. C'est un peu comme la mer qui s'amuse à faire des allers-retours sur la plage. Je vais, je viens. Et je deviendrai. Truisme. Je retrouverai de le fil de mon histoire. Grâce à Vous. Le fil d'Ariane est entre Vos mains. A Vous de voir si Vous préférez broder une belle aventure, si Vous souhaitez définitivement le ranger dans la boîte à couture, si Vous voulez vous en servir pour recoudre une de vos plaies, si Vous préférez le laisser suivre chacuns de nos pas pour se retrouver si jamais On déviait. <3

# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:04

Modifié le mardi 06 octobre 2009 12:33

Le vent nous portera ? Tout disparaîtra ?

Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien

Le vent l'emportera

Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien

Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain

Le vent les portera

Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui

Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?

Le vent l'emportera

Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi

Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

# Posté le lundi 07 septembre 2009 07:43

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 05:37

Deux mille neuf, année du bluff.

Deux mille neuf, année du bluff.
Je voulais écrire un article gai, pour changer.
Pas d'inspiration.

Si vous me demandiez de dire "ce que t'as sur le coeur et dans la tête" ça ferait un texte morbide signée la fille qui se plaint (encore et encore) parce qu'elle le sentiment d'avoir tout foiré cette année. Ou presque.

Alors, jvais la fermer.
Et pis jvais vous mettre un ptit montage.


Ne m'en demandez pas plus.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:07

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:17

La Vie Simple

La Vie Simple

Je crois qu'y a pas une seconde où je m'ennuie avec vous.

Il me semble que je me suis jamais sentie mal avec vous.

Je suis sûre qu'on continuera toujours à se voir "après".

Je pense que je vais souffrir très souvent d'être éloignée de vous.




Alors qu'une solution ......
PROFITER =>

rire à se pisser dessus, manger du chocolat (et de la charcut') à ne plus pouvoir tenir debout, regarder des films à l'eau de rose, se serrer fort en cas de déprime de haut niveau, dire nimporte quoi - nimporte où - nimporte quand, s'aider à y voir plus clair quand c'est nécessaire, avouer les pires actions, boire-boire-boire-boire jusqu'à ... plus soif !, s'envoyer des sms pour rien, se dire qu'on s'aime sans raison, danser-chanter dès que l'occasion se propose à nous, s'apeller pour "çava ? > çava et toi ?", ne rater aucune occasion de dire une bitiz, critquer ceux qui nous critiques, emmerder celles qui nous chier ...
* Liste non Exaustive *

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 11:35

Modifié le mardi 24 février 2009 13:22

GRS saison 2009.... Le désastre sportif.

GRS saison 2009.... Le désastre sportif.
Le Championnat de France 2009 ? Plus raté, tu meurs. Juste avant-avant-dernières. Simplement 4 noeuds (des rubans bien sûre !) et une pitoyable note d'éxé, une ridicule moyenne de difficulté. Mais à part, le mouvement est "extraordinaire". Si si. Juré carché. Même que ce sont les entraineurs qui l'ont dit. Notre faute. Bah c'est sur que voir le mouvement de plus en plus gâché seconde par seconde... C'est pas le top quoi. On va dire... Peut mieux faire ! Ah ça oui. Et on a fait mieux. Beaucoup même. Mais c'était juste l'entrainement d'avant, à Brignais, dans notre gymnase, en survet et en chaussettes.
Le jour J c'était pas pareil. Il y a vait la grande salle, les juges, les concurrentes, la chaleur étouffante, la ftaigue aussi, les justo-jupettes, les collants qui vont avec, les demi-pointes, les bouteilles d'eau, le T-shirt du club, la camera, et surtout la pression. Trop pour moi. Pour toutes d'ailleurs. Perso, j'étais mal à l'aise. Seulement c'était "maintenant ou jamais". Alors ma vieille tu prends sur toi, tu la fermes, tu souris et tu t'entraine. Moi j'ai trouvé que par rapport aux années précédentes, l'ambiance n'y était pas. Ou pas tout à fait. Pas comme d'hab. Les entraineurs (je crois) avaient à moitié confiance en nous. Bref, c'est pas grave, on fait avec (ou plutot sans en loccurrence !) et on se motive entre nous. Avant de passer on s'essuie les mains et on se redit une dernière fois qu'il faut s'éclater, se défoncer, sourir, etre belle, etre grande, concentrée, et tout ça... jusqu'au bout. La musique commence, le mouvement aussi. Et la catastrophe de même. Trop déçues. Ne pas faire le top du top c'est une chose et la perfection n'existe pas. Mais foirer juqu'à en pleurer le jour J... Nan, ça jpeux pas. A la sortie du praticable donc, des pleurs, une grosse déception et un ptit regard en coin de l'entraineur. Ca ça fait mal. Tant pis.... On pourra que mieux faire demain.
Chose dite, chose faite. et pourtant la pression y était ! Oh oui ! Après une horreur comme la veille, les reproches faits, on ne pouvait pas ne pas être stresées. Et encore c'est même pas du stress, l'adrédalyne n'était pas omniprésente. C'est le poids des regards des autres qui t'opresse. Et puis l'orgueuil aussi. On s'est toutes dit : "Nan rien que pour moi même jpeux pas faire comme hier". Alors on y allées avec le sourir, avec l'idée en têtes qu'on avait rien à perdre. Et en même temps, intimement, on esperait encore que tout n'était pas perdu. La musique se termine, position de fin, gros smile pr les juges, on salut à la façon GRS et on s'en va, l'air de rien, sur les pointes avec les engins dans la main. On se regarde, on est contentes, c'était pas trop mal. C'était pas comme mercredi, ça non, mais c'était correct. On les regarde. Toujours rien. Puis finalement on discute un peu plus tard dans la matinée, elles avouent, c'était bof, vraiment bof. C'est dommage.
Puis vient le palmarès à midi. A notre grande déception nous sommes pas dans les 5premières. Mais pas étonnées pour autant. Fin du palmarès, les championnes pleurent des joie. C'est beau, ça nous rappelle notre belle 2ème place il y aqques années plus tot. Les entraineurs ont récupéré les notes. On va zieuter un peu ça. BAM. Coup de couteau dans le dos, pincement au coeur, envie de crier, et des grosses larmes. 10èmes sur 12. Mais bordel, comment on a fait ça ??? C'est incroyable ! C'est pire que tout : c'est pas une stagnation, c'est une régression. On a fait 9èmes sur 23 l'année dernières et là on est arrivées avant-avant-dernières. DITES MOI QU'ON REVE ! Tout mais pas çaaaa... On a foiré, ok, mais quand même ! ....
Le retour à Lyon se fait difficilement pour chacunes, autant les entraineurs que les gymnastes. On en reparle au prochain entrainement, les filles.
Alors on a parlé. On a encore pleuré. Pour le championnat et pour cette année, et celle qui va arriver. On a pas bien travaillé, on a pas mis du notre tout le temps, on s'est reposées sur nos acquis, on a fait bande à part aussi, on s'est renfermé, on a exclus, on s'est isolées et on a échoué. L'année prochaine, il y aura 1équipe. Pas mal de filles sont partantes. Dont nous 5. Seulement, vous comprenez, à ce stade, il faut casser le noyau, il faut mixer, il faut brasser, il faut nous séparer.
Alors l'année prochaine, pas d'épquie. Pas pour moi en tout cas. Parce que je ne "trahirai" pas mes popines. Mais bordel de merde de putain de sa **** jveux pas rester sur un pareil échec ! C'est trop dur de finir sur une défaite comme celle-ci. Seulement, c'est la vie même si c'est pas cool. Je suis déçue de notre performance, je suis vraiment déçue de moi-même, je suis accablée de voir cette régression, je suis vexée aussi. Cette fois je le dis : mon égo en a pris un coup. Mais d'un côté, comme l'a dit M, peut-être est-on arrivées à nos limites. Peut-être qu'on l'a plus ce potentiel malgré notre jeune âge. Je dirai pas comme est bonnes à rien. Mais on sera plus les meilleures pour autant.
Alors la réalité la voilà : on a pas progressé cette année, on va presque la regrettée cette saison, on a plus confiance en nous, et, concernant l'année prochaine, on hésite entre individuel, duos ou... rien.
Mes éternelles et inoubliables popines <3
C'est dur.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 13:09

Modifié le jeudi 14 mai 2009 13:33